Poétique du vent, La Garde-Freinet, 15 avril 2017

Affiche Poétique du vent

Affiche Poétique du vent

Dans le cadre du Printemps des Poètes 2017, une rencontre poésie musique, « Poétique du vent », est organisée samedi 16 avril 2017 à 16 heures à la chapelle Saint-Jean de La Garde-Freinet (Var), en partenariat avec la librairie Le Bateau-Lavoir.

Antonia Soulez lira des poèmes extraits de son recueil Sons voisés, avec l’accompagnement musical de Jean-Marc Chouvel.

Dernière mise à jour le 5 avril 2017

Rencontre autour de « Détrôner l’Être », librairie Vrin, 1er février 2017

La librairie philosophique Vrin organise mercredi 1er février 2017 à 17 h 30 une rencontre avec Antonia Soulez à l’occasion de la parution de son dernier livre, Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? (en réponse à Badiou).

Avec également Noëlle Batt, Christiane Chauviré, Frédéric Cossutta (directeur de collection chez Lambert-Lucas), Elise Marrou, Hourya Sinaceur.

Librairie philosophique Vrin, 6 place de la Sorbonne, 75005 Paris

Dernière mise à jour le 25 janvier 2017

Obtention d’une bourse de la fondation Bogliasco

bogliasco-foundationAntonia Soulez a obtenu une bourse senior de la fondation Bogliasco pour un séjour de un mois à cette fondation d’études avancées, du 10 octobre au 11 novembre 2016, sur un projet philosophique double, sur Scriabine et la synesthésie, et sur la suite de son livre Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? en réponse à Badiou (Lambert-Lucas, 2016), autour des rapports entre langage et institution.

La fondation Bogliasco, près de Gênes, en Italie, soutient les Arts et les Lettres en offrant des bourses résidentielles à des artistes et chercheurs de toutes cultures.

Page mise à jour le 26 avril 2017

Obtention de la médaille de bronze du Pen Club de Prague

Antonia Soulez a obtenu à l’issue du 36e congrès mondial des poètes la médaille de bronze du Pen Club de Prague, pour le 2e prix de la meilleure poésie.

Le poème primé est « Inquiète la mer », dans sa traduction en anglais de Jackie Kiang, « Disquiet sea », qui figure dans l’anthologie du Congrès.

« Inquiète la mer » est extrait du recueil de poésie Timbres paru en 1999 aux éditions d’Écarts.

Le 36e congrès mondial des poètes a été organisé à Prague du 15 au 19 septembre 2016 par Jiri Dedecek, en hommage à l’écrivain tchèque Jaroslav Seifert, ancien prix Nobel.

Lien

36e congrès mondial des poètes : 36th-wcp.webnode.cz

Page mise à jour le 10 octobre 2016

Soirée poétique à La Garde-Freinet (Var), 3 septembre 2016

La librairie Le Bateau-lavoir, à La Garde-Freinet (Var), organise le samedi 3 septembre 2016 à 18 heures une soirée poétique, « Lire et peindre le souffle », autour d’Antonia Soulez et de la peintre Marouchka Morgenstern, dont la librairie expose actuellement quelques œuvres.

Antonia Soulez y lira des extraits de Sons voisés, son nouveau recueil de poésie à paraître chez Delatour France.

Dernière mise à jour le 22 août 2016

Parution de « Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? (en réponse à Badiou) » d’Antonia Soulez

couv-detroner-l-etre-200L’ouvrage d’Antonia Soulez Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? (en réponse à Badiou) paraît en septembre aux éditions Lambert-Lucas dans la collection « Le discours philosophique » dirigée par Frédéric Cossutta.

« L’occasion de ce livre n’est pas tant de polémiquer avec Alain Badiou, – pour qui Wittgenstein est un antiphilosophe dont seul le Tractatus est digne d’être lu, – que de renverser la critique : tandis que pour Badiou, le philosophe doit guérir de l’antiphilosophie, – c’est-à-dire, selon lui, de l’antiplatonisme, – Wittgenstein soutient au contraire que pour guérir du platonisme, il faut lâcher l’idée d’une doctrine arrêtée des fondements objectifs de la signification pour une pratique d’application qui fait de la philosophie une activité à l’épreuve du réel. L’Être détrôné laisserait alors le champ à l’être se manifestant à nous par les aspects que nous en recueillons. Ce mouvement reconduit vers une politique du langage, dans une perspective engagée que Badiou a refusé de reconnaître au Cercle de Vienne pourtant inspiré en premier lieu par Wittgenstein. Car en nous ramenant au sol de nos usages, la méthode descriptive consiste bien à nous ramener de la grammaire vers les institutions. »

Détrôner l’Être a fait l’objet de deux recensions :

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Présentation de l’ouvrage sur le site de l’éditeur : www.lambert-lucas.com/detroner-l-etre-wittgenstein

Page mise à jour le 13 septembre 2017

Journée autour des « Dictées », La Sorbonne, 2 avril 2016

Dans le cadre du séminaire Wittgenstein 2015-2016 coordonné par Christiane Chauviré, Pierre Fasula et Sandra Laugier, une journée d’étude est consacrée à l’ouvrage Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick. Années 1930 dont la réédition aux éditions Vrin en 2015 a été coordonnée par Antonia Soulez.

Les intervenants de la journée d’étude sont Noëlle Batt, Pierre Cassou-Noguès, Christiane Chauviré, Pierre Fasula, Sandra Laugier, Arley Moreno, Antonia Soulez, Gérard Schmezer, Jan Sebestik, Arild Utaker.

Date et lieu : samedi 2 avril de 9 heures à 18 heures à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UFR de philosophie, 17, rue de la Sorbonne, Paris 5e.

Le programme complet du séminaire Wittgenstein 2015-2016 est consultable sur le site Internet de Paris : télécharger (format PDF).

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Dernière mise à jour le 115 février 2017

Rencontre autour des « Dictées », librairie Vrin, 27 novembre 2015

Invitation librairie Vrin

Invitation librairie Vrin

À l’occasion de la réédition de la traduction de l’ouvrage de Ludwig Wittgenstein Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick. Années 1930, coordonnée par Antonia Soulez, la librairie philosophique Vrin – 6, place de la Sorbonne, dans le 5e arrondissement de Paris – a organisé une rencontre le vendredi 27 novembre à 18 heures en compagnie des traducteurs : Antonia Soulez, Christiane Chauviré, Gérard Guest, François Schmitz, Jan Sebestik et Vannina Micheli-Rechtman.

La philosophe Christiane Chauviré y a prononcé un hommage à Antonia Soulez dont voici la transcription :

« Je voulais profiter de cette occasion pour rendre hommage à Antonia pour tout ce qu’elle a produit au long de sa carrière, et depuis 35 ans que je la connais. Elle nous vient de la philosophie grecque et de la grammaire de Platon puis a eu l’occasion de croiser le travail de Carnap, et c’est alors que tout a commencé pour moi.

J’ai rencontré Antonia à peu près à l’époque (1981) où elle songeait à traduire et publier les auteurs du Cercle de Vienne, mais d’un point de vue historique innovant par rapport à ce qui se faisait à l’époque. Avec l’aide de Jan Sebestik, un érudit très fin et incollable sur la Mitteleuropa philosophique, elle initie un livre collectif centré sur le Manifeste du Cercle de Vienne de 1929 à une époque où nul ne s’y intéressait de façon historique et située, y compris par rapport à l’art. Ce fut une traduction collective, dans une ambiance joyeuse (nous étions jeunes) et chacun a traduit un morceau de Hahn ou de Carnap ou d’autres. La publication se fit aux PUF en 1985, puis fut rééditée par Vrin, du moins le premier volume. Ce travail, que tous les étudiants de Paris 1 connaissait, fut un succès et ne m’a laissé que de bons souvenirs.

Ensuite Antonia s’est tournée vers Wittgenstein et a publié plusieurs livres sur lui, notamment Le tournant grammatical, traduit et commenté la leçon de Wittgenstein sur la liberté de la volonté, publié beaucoup d’articles et quelques collectifs sur des philosophes scientifiques austro-allemands du tournant de XXe siècle (Mach, Helmholz, Boltzmann).

Parallèlement se tenait à l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques (IHPST) un groupe de travail officieux initié par Antonia et portant sur Wittgenstein, avec l’aide du regretté Gordon Baker. C’est ce travail qui débouchera sur la traduction des Dictées de Wittgenstein à Waismann et pour Schlick dans les années 1990. J’ai moi-même peu participé aux séances de traduction et n’ai travaillé que sur quatre ou cinq Dictées, mais j’ai retrouvé la même ambiance chaleureuse que celle qui avait présidé à la traduction du Manifeste. Les Dictées en question sont une véritable mine semée de pépites pour qui sait s’y repérer, on y trouve de précieuses indications sur les opinions de Wittgenstein en transition au tout début des années 1930. Personnellement je les ai beaucoup utilisées.

Il faut donc être reconnaissant à Antonia et Gordon Baker pour cette initiative, et louer Antonia d’avoir lancé plusieurs fois avec dynamisme et esprit d’entreprise des volumes collectifs et de les avoir dirigé avec chaleur mais d’une main ferme. Parallèlement Antonia développait une œuvre personnelle riche et dense. Je n’ai pas mentionné ses travaux sur la musique, dont un, parmi d’autres, qui porte sur Wittgenstein et la musique, Au fil du motif, ni son travail de poète. C’est que je reste attachée à mes souvenirs de jeunesse comme le travail sur le Manifeste, élaboré dans une si bonne ambiance, ou comme les séances héroïques du samedi matin sur Wittgenstein, 13 rue du Four, dans un local pittoresque mais très rarement chauffé le samedi !

Aujourd’hui Vrin réédite les Dictées pour notre satisfaction à tous, et nous allons pouvoir porter un toast à Antonia à l’occasion de cette réédition et pour l’ensemble de son œuvres. »

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Dernière mise à jour le 21 décembre 2015

Réédition des Dictées de Wittgenstein à F. Waismann et pour M. Schlick, 24 novembre 2015

Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick

Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick

L’éditeur et libraire Vrin réédite la traduction en français des Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick. Années 1930, transcription faite par Waismann vers 1931 de réflexions de Wittgenstein dans sa période charnière.

La traduction a été coordonnée par Antonia Soulez, avec la collaboration de Christiane Chauviré, Gérard Guest, François Schmitz, Jan Sebestik et Vannina Micheli-Rechtman, et une présentation des dictées par Gordon Baker.

La première traduction en français avait été publiée en 1997 aux Presses universitaires de France. Cette réédition contient, en plus des traductions, un texte de Brian McGuinness sur le difficile parcours d’un philosophe pris entre la fidélité au maître et l’originalité d’une pensée linguistique et mathématique en gestation.

L’ouvrage sera disponible à partir du 24 novembre 2015.

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Dernière mise à jour le 21 décembre 2015

aCROSS’15 MUTTUM Les mots et les sons, Plaisir, 16 avril 2015

Antonia Soulez a été invitée par par Lenka Stransky, musicologue, au colloque MUTTUM, MUTMUT, MU, MUSIQUE les mots tressés par les sons et les images dans le cadre du festival aCROSS ‘15 : MUTTUM Les mots et les sons.

Le jeudi 16 avril, au château de Plaisir, dans les Yvelines, elle y a lu des poèmes sur des improvisations à la clarinette de Jean-Marc Chouvel, professeur musicologue à l’université de Reims et éditeur. Les enregistrements audios de la séance peuvent être réécoutés à la page Poèmes lus (audios).

Certains de ces poèmes, inédits, sont à paraître en 2016 chez Delatour France sous le titre Sons voisés avec des illustrations de Natalia Smolianskaia.

Le colloque était organisé par l’Institut Acte (UMR 8218, Université Panthéon-Sorbonne/CNRS), le Groupe de Recherche d’Histoire (EA GRHis 3831, Université de Rouen), l’institut IReMUs (UMR 8223, Université Paris-Sorbonne/CNRS), en coopération avec le Conservatoire à rayonnement Communal de Plaisir et avec le partenariat de l’équipe de recherche LangArts (CNRS/FMSH).

Liens

Télécharger le programme (fichier PDF, 24 pages, 880 ko)

Sur le site de la revue numérique L’autre musique, page du festival.

Page mise à jour le 2 février 2016