Séminaire « Grammaire, langage et institution » au CIPh, 2017-2018

Antonia Soulez mènera en 2017-2018 une série de cinq séminaires extérieurs au Collège international de philosophie (CIPh), à Paris, sur le thème « Grammaire, langage et institution ».

Les séances sont programmées le mercredi de 18 h 30 à 20 h 30 aux dates et lieux suivants :

  • 18 octobre 2017, lycée Henri IV ;
  • 15 novembre 2017, salle Maurice Allais du MESR ;
  • 13 décembre 2017, lycée Henri IV ;
  • 10 janvier 2018, lycée Henri IV ;
  • 31 janvier 2018, salle Germaine Tillion du MESR.

Adresses

  • Lycée Henri IV : 23, rue Clovis à Paris dans le 5e ;
  • Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) : 25, rue de la Montagne Sainte Geneviève à Paris dans le 5e.

Liens

Programmation du séminaire sur le site Internet du CIPh, www.ciph.org/spip.php?page=activite-detail&idevt=774

Page mise à jour le 20 septembre 2017

Poétique du vent, La Garde-Freinet, 15 avril 2017

Affiche Poétique du vent

Affiche Poétique du vent

Dans le cadre du Printemps des Poètes 2017, une rencontre poésie musique, « Poétique du vent », est organisée samedi 16 avril 2017 à 16 heures à la chapelle Saint-Jean de La Garde-Freinet (Var), en partenariat avec la librairie Le Bateau-Lavoir.

Antonia Soulez lira des poèmes extraits de son recueil Sons voisés, avec l’accompagnement musical de Jean-Marc Chouvel.

Dernière mise à jour le 5 avril 2017

Rencontre autour de « Détrôner l’Être », librairie Vrin, 1er février 2017

La librairie philosophique Vrin organise mercredi 1er février 2017 à 17 h 30 une rencontre avec Antonia Soulez à l’occasion de la parution de son dernier livre, Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? (en réponse à Badiou).

Avec également Noëlle Batt, Christiane Chauviré, Frédéric Cossutta (directeur de collection chez Lambert-Lucas), Elise Marrou, Hourya Sinaceur.

Librairie philosophique Vrin, 6 place de la Sorbonne, 75005 Paris

Dernière mise à jour le 25 janvier 2017

Soirée poétique à La Garde-Freinet (Var), 3 septembre 2016

La librairie Le Bateau-lavoir, à La Garde-Freinet (Var), organise le samedi 3 septembre 2016 à 18 heures une soirée poétique, « Lire et peindre le souffle », autour d’Antonia Soulez et de la peintre Marouchka Morgenstern, dont la librairie expose actuellement quelques œuvres.

Antonia Soulez y lira des extraits de Sons voisés, son nouveau recueil de poésie à paraître chez Delatour France.

Dernière mise à jour le 22 août 2016

Colloque Le cerveau comme enjeu philosophique, FMSH et MSH-PN, 26-27 mai 2016

Un colloque sur le thème Le cerveau comme enjeu philosophique se tiendra :

  • le 26 mai 2016 à la Maison des Sciences de l’homme Paris Nord (MSH PN), 20 avenue George Sand, 93210 Saint-Denis ;
  • le 27 mai 2016 à la Fondation Maison des sciences de l’homme (FMSH), 190, avenue de France, 75013 Paris.

Antonia Soulez y fera une communication intitulé « Apport d’une mythologie de l’inconscient selon Freud et Wittgenstein : L’enjeu philosophique d’un point de vue neuroscientifique ».

Ce colloque est organisé par Arild Utaker (université de Bergen) et Pierre Cassou-Noguès (université Paris 8), avec la participation d’Antonia Soulez, dans le cadre des activités du Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines (LLCP) de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Il bénéficie du soutien de la Commission franco-norvégienne de la FMSH.

Liens

Télécharger le programme de la journée du 27 mai (2 pages, format PDF, 130 ko)

Page mise à jour le 15 mai 2016

Journée autour des « Dictées », La Sorbonne, 2 avril 2016

Dans le cadre du séminaire Wittgenstein 2015-2016 coordonné par Christiane Chauviré, Pierre Fasula et Sandra Laugier, une journée d’étude est consacrée à l’ouvrage Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick. Années 1930 dont la réédition aux éditions Vrin en 2015 a été coordonnée par Antonia Soulez.

Les intervenants de la journée d’étude sont Noëlle Batt, Pierre Cassou-Noguès, Christiane Chauviré, Pierre Fasula, Sandra Laugier, Arley Moreno, Antonia Soulez, Gérard Schmezer, Jan Sebestik, Arild Utaker.

Date et lieu : samedi 2 avril de 9 heures à 18 heures à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UFR de philosophie, 17, rue de la Sorbonne, Paris 5e.

Le programme complet du séminaire Wittgenstein 2015-2016 est consultable sur le site Internet de Paris : télécharger (format PDF).

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Dernière mise à jour le 115 février 2017

Rencontre autour des « Dictées », librairie Vrin, 27 novembre 2015

Invitation librairie Vrin

Invitation librairie Vrin

À l’occasion de la réédition de la traduction de l’ouvrage de Ludwig Wittgenstein Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick. Années 1930, coordonnée par Antonia Soulez, la librairie philosophique Vrin – 6, place de la Sorbonne, dans le 5e arrondissement de Paris – a organisé une rencontre le vendredi 27 novembre à 18 heures en compagnie des traducteurs : Antonia Soulez, Christiane Chauviré, Gérard Guest, François Schmitz, Jan Sebestik et Vannina Micheli-Rechtman.

La philosophe Christiane Chauviré y a prononcé un hommage à Antonia Soulez dont voici la transcription :

« Je voulais profiter de cette occasion pour rendre hommage à Antonia pour tout ce qu’elle a produit au long de sa carrière, et depuis 35 ans que je la connais. Elle nous vient de la philosophie grecque et de la grammaire de Platon puis a eu l’occasion de croiser le travail de Carnap, et c’est alors que tout a commencé pour moi.

J’ai rencontré Antonia à peu près à l’époque (1981) où elle songeait à traduire et publier les auteurs du Cercle de Vienne, mais d’un point de vue historique innovant par rapport à ce qui se faisait à l’époque. Avec l’aide de Jan Sebestik, un érudit très fin et incollable sur la Mitteleuropa philosophique, elle initie un livre collectif centré sur le Manifeste du Cercle de Vienne de 1929 à une époque où nul ne s’y intéressait de façon historique et située, y compris par rapport à l’art. Ce fut une traduction collective, dans une ambiance joyeuse (nous étions jeunes) et chacun a traduit un morceau de Hahn ou de Carnap ou d’autres. La publication se fit aux PUF en 1985, puis fut rééditée par Vrin, du moins le premier volume. Ce travail, que tous les étudiants de Paris 1 connaissait, fut un succès et ne m’a laissé que de bons souvenirs.

Ensuite Antonia s’est tournée vers Wittgenstein et a publié plusieurs livres sur lui, notamment Le tournant grammatical, traduit et commenté la leçon de Wittgenstein sur la liberté de la volonté, publié beaucoup d’articles et quelques collectifs sur des philosophes scientifiques austro-allemands du tournant de XXe siècle (Mach, Helmholz, Boltzmann).

Parallèlement se tenait à l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques (IHPST) un groupe de travail officieux initié par Antonia et portant sur Wittgenstein, avec l’aide du regretté Gordon Baker. C’est ce travail qui débouchera sur la traduction des Dictées de Wittgenstein à Waismann et pour Schlick dans les années 1990. J’ai moi-même peu participé aux séances de traduction et n’ai travaillé que sur quatre ou cinq Dictées, mais j’ai retrouvé la même ambiance chaleureuse que celle qui avait présidé à la traduction du Manifeste. Les Dictées en question sont une véritable mine semée de pépites pour qui sait s’y repérer, on y trouve de précieuses indications sur les opinions de Wittgenstein en transition au tout début des années 1930. Personnellement je les ai beaucoup utilisées.

Il faut donc être reconnaissant à Antonia et Gordon Baker pour cette initiative, et louer Antonia d’avoir lancé plusieurs fois avec dynamisme et esprit d’entreprise des volumes collectifs et de les avoir dirigé avec chaleur mais d’une main ferme. Parallèlement Antonia développait une œuvre personnelle riche et dense. Je n’ai pas mentionné ses travaux sur la musique, dont un, parmi d’autres, qui porte sur Wittgenstein et la musique, Au fil du motif, ni son travail de poète. C’est que je reste attachée à mes souvenirs de jeunesse comme le travail sur le Manifeste, élaboré dans une si bonne ambiance, ou comme les séances héroïques du samedi matin sur Wittgenstein, 13 rue du Four, dans un local pittoresque mais très rarement chauffé le samedi !

Aujourd’hui Vrin réédite les Dictées pour notre satisfaction à tous, et nous allons pouvoir porter un toast à Antonia à l’occasion de cette réédition et pour l’ensemble de son œuvres. »

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Dernière mise à jour le 21 décembre 2015

Journées d’analyse musicale 2014 de la SFAM, IRCAM, Paris, 15-16 décembre 2014

Les Journées d’analyse musicale 2014 de la SFAM (JAM14) se sont tenues à Paris les 15 et 16 décembre sur le thème Musique savante / Musiques actuelles : articulations. Antonia Soulez y a fait une communication intitulée « Une écoute de compositeur savant pour une écoute non-savante de la musique : Steve Reich ».

Les communications seront publiées dans la revue Musimédiane – revue audiovisuelle et multimédia d’analyse musicale publiée avec le concours de la SFAM – dans un numéro spécial à paraître au printemps 2016.

Ces journées ont eu lieu à la fois à l’Institut de recherche et coordination acoustique/musique (IRCAM) et au Centre Georges Pompidou. Elles étaient organisées sous l’égide de la Société française d’analyse musicale (SFAM), en collaboration et avec le soutien de l’IReMus (UMR 8223, Paris-Sorbonne) et de la Bibliothèque publique d’information du Centre Georges Pompidou (BPI), avec la participation de la branche francophone d’Europe de l’International Association for the Study of Popular Music (IASPM).

Liens

Sur le site de l’IRCAM : Vidéo de l’intervention d’Antonia Soulez

Sur le site de l’équipe Représentations musicales (repMus) de l’IRCAM : Programme des JAM14, et programme complet (PDF, 32 pages, 512 ko), avec résumé des interventions et biographie des intervenants.

Site de la revue Musimediane.

Dernière mise à jour le 2 février 2016

Rencontre autour de Qualia, Librairie Tschann, Paris, 15 septembre 2014

Tschann Libraire et les éditions Delatour France ont organisé une rencontre avec Antonia Soulez à l’occasion de la publication de son recueil de poèmes Qualia, en compagnie de Jackie Kiang, qui a illustré le recueil par six petits tableaux, de Michel Deguy, poète et philosophie, Alain Gaussin, compositeur et Jean-Marc Chouvel, professeur musicologue à l’université de Reims et éditeur.

La rencontre a eu lieu le lundi 15 septembre 2014 à 20 heures à la librairie Tschann.

Page mise à jour le 15 février 2016

Séminaire MAMUPHI, ENS, Paris, 9 novembre 2013

La journée Autour de Wittgenstein, (les maths) et la musique s’est tenue le 9 novembre 2013 à l’École normale supérieure (ENS), rue d’Ulm à Paris, dans le cadre du séminaire MAMUPHI mathématiques – musique – philosophie, à l’occasion de la parution de l’ouvrage d’Antonia Soulez Au fil du motif. Autour de Wittgenstein et la musique publié chez Delatour France en 2012.

Antonia Soulez y a fait une communication intitulée « De la fonction anti-analytique de la musique chez Wittgenstein à l’objectivation des qualia : quelle philosophie devant les recherches sur la structure interne du son ? ».

Cet exposé développera quelques avancées présentées dans le dernier chapitre de Au fil du motif, autour de Wittgenstein et la musique. Partant non des goûts de Wittgenstein pour la musique (son « idéal culturel » était Schumann, dit-il) mais de sa méthode de projection logique « Abbildungsmethode », dans le Tractatus, je situerai la musique par rapport à la thèse centrale du Traité, puis j’examinerai ce que devient le formalisme dans sa philosophie ultérieure à l’épreuve de son auto-critique en particulier des « objets » (clef de voûte du système du Tractatus). Remarquant les sources esthétiques (musicales avec Hanslick) du « contenu formel » dont Granger fera une des notions centrales de son épistémologie, je serai ensuite amenée à repérer l’importance de ce que Granger appelle « l’excès de matière » à laquelle se heurte le travail de rationalisation, tout en mettant en évidence ce qu’a de problématique l’objet comme donné, en philosophie comme en musique. Il résulte de la mise en évidence du « mythe du donné » en musique (comme en philosophie), au delà peut-être du contenu formel qui reste malgré tout tributaire, notamment chez Granger en lecteur de Wittgenstein, d’une conception propositionnaliste de la signification, une démarche attachée principalement à l’émergence des qualia (ou qualités sonores) qui ne sont pas sans rejoindre l’idée wittgensteinienne d’ « aspects » dont la fécondité peut intéresser le compositeur aujourd’hui attentif à la structure interne du son.

Le séminaire Mamuphi est organisé dans le cadre des activités du Centre international de recherches en philosophie, lettres, savoir (CIRPHLES), à l’ENS, en collaboration avec l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (IRCAM). Cette séance a bénéficié du soutien d’Innovaxiom. Elle était dirigée par Charles Alunni (CIRPHLES), Moreno Andreatta (IRCAM), Andrea Cavazzini (Université de Liège) et François Nicolas (CIRPHLES, IRCAM).

Liens

Télécharger le programme (PDF, 4 pages, 200 ko).

Présentation de la journée sur le blog de Delatour France.

Vidéo de l’intervention d’Antonia Soulez sur le site Internet d’Innovaxiom.

Site Internet du séminaire MAMUPHI.

Un article sur Morena Andreatta est paru le 22 juin 2016 dans le supplément sciences du quotidien Le Monde, « Moreno Andreatta fait chanter les maths ». Extrait en ligne (texte intégral réservé aux abonnés) : www.lemonde.fr/sciences/article/2016/06/20/moreno-andreatta-(…)

Dernière mise à jour le 25 juin 2016