Séminaire « Grammaire, langage et institution » au CIPh, 2017-2018

Antonia Soulez mènera en 2017-2018 une série de cinq séminaires extérieurs au Collège international de philosophie (CIPh), à Paris, sur le thème « Grammaire, langage et institution ».

Les séances sont programmées le mercredi de 18 h 30 à 20 h 30 aux dates et lieux suivants :

  • 18 octobre 2017, lycée Henri IV ;
  • 15 novembre 2017, salle Maurice Allais du MESR ;
  • 13 décembre 2017, lycée Henri IV ;
  • 10 janvier 2018, lycée Henri IV ;
  • 31 janvier 2018, salle Germaine Tillion du MESR.

Adresses

  • Lycée Henri IV : 23, rue Clovis à Paris dans le 5e ;
  • Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) : 25, rue de la Montagne Sainte Geneviève à Paris dans le 5e.

Liens

Programmation du séminaire sur le site Internet du CIPh, www.ciph.org/spip.php?page=activite-detail&idevt=774

Page mise à jour le 20 septembre 2017

Rencontre autour de « Détrôner l’Être », librairie Vrin, 1er février 2017

La librairie philosophique Vrin organise mercredi 1er février 2017 à 17 h 30 une rencontre avec Antonia Soulez à l’occasion de la parution de son dernier livre, Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? (en réponse à Badiou).

Avec également Noëlle Batt, Christiane Chauviré, Frédéric Cossutta (directeur de collection chez Lambert-Lucas), Elise Marrou, Hourya Sinaceur.

Librairie philosophique Vrin, 6 place de la Sorbonne, 75005 Paris

Dernière mise à jour le 25 janvier 2017

Contribution à l’ouvrage Understanding Wittgenstein, Understanding Modernism

Understanding Wittgenstein

Understanding Wittgenstein

L’ouvrage collectif Understanding Wittgenstein, Understanding Modernism dirigé par Anat Matar (Tel Aviv University) est paru en janvier 2017 chez Bloomsbury Publishing à Londres, avec un article d’Antonia Soulez « Modernism with Spirit: Wittgenstein and the Sense of the Whole ».

Cet article peut être téléchargé en texte intégral dans la rubrique Publications du site d’Antonia Soulez, page Contributions.

Liens

Notice de l’éditeur.

Page mise à jour le 25 janvier 2017

Obtention d’une bourse de la fondation Bogliasco

bogliasco-foundationAntonia Soulez a obtenu une bourse senior de la fondation Bogliasco pour un séjour de un mois à cette fondation d’études avancées, du 10 octobre au 11 novembre 2016, sur un projet philosophique double, sur Scriabine et la synesthésie, et sur la suite de son livre Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? en réponse à Badiou (Lambert-Lucas, 2016), autour des rapports entre langage et institution.

La fondation Bogliasco, près de Gênes, en Italie, soutient les Arts et les Lettres en offrant des bourses résidentielles à des artistes et chercheurs de toutes cultures.

Page mise à jour le 26 avril 2017

Parution de « Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? (en réponse à Badiou) » d’Antonia Soulez

couv-detroner-l-etre-200L’ouvrage d’Antonia Soulez Détrôner l’Être, Wittgenstein antiphilosophe ? (en réponse à Badiou) paraît en septembre aux éditions Lambert-Lucas dans la collection « Le discours philosophique » dirigée par Frédéric Cossutta.

« L’occasion de ce livre n’est pas tant de polémiquer avec Alain Badiou, – pour qui Wittgenstein est un antiphilosophe dont seul le Tractatus est digne d’être lu, – que de renverser la critique : tandis que pour Badiou, le philosophe doit guérir de l’antiphilosophie, – c’est-à-dire, selon lui, de l’antiplatonisme, – Wittgenstein soutient au contraire que pour guérir du platonisme, il faut lâcher l’idée d’une doctrine arrêtée des fondements objectifs de la signification pour une pratique d’application qui fait de la philosophie une activité à l’épreuve du réel. L’Être détrôné laisserait alors le champ à l’être se manifestant à nous par les aspects que nous en recueillons. Ce mouvement reconduit vers une politique du langage, dans une perspective engagée que Badiou a refusé de reconnaître au Cercle de Vienne pourtant inspiré en premier lieu par Wittgenstein. Car en nous ramenant au sol de nos usages, la méthode descriptive consiste bien à nous ramener de la grammaire vers les institutions. »

Détrôner l’Être a fait l’objet de deux recensions :

Lien

Présentation de l’ouvrage sur le site de l’éditeur : www.lambert-lucas.com/detroner-l-etre-wittgenstein

Page mise à jour le 13 septembre 2017

Journée autour des « Dictées », La Sorbonne, 2 avril 2016

Dans le cadre du séminaire Wittgenstein 2015-2016 coordonné par Christiane Chauviré, Pierre Fasula et Sandra Laugier, une journée d’étude est consacrée à l’ouvrage Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick. Années 1930 dont la réédition aux éditions Vrin en 2015 a été coordonnée par Antonia Soulez.

Les intervenants de la journée d’étude sont Noëlle Batt, Pierre Cassou-Noguès, Christiane Chauviré, Pierre Fasula, Sandra Laugier, Arley Moreno, Antonia Soulez, Gérard Schmezer, Jan Sebestik, Arild Utaker.

Date et lieu : samedi 2 avril de 9 heures à 18 heures à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UFR de philosophie, 17, rue de la Sorbonne, Paris 5e.

Le programme complet du séminaire Wittgenstein 2015-2016 est consultable sur le site Internet de Paris : télécharger (format PDF).

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Dernière mise à jour le 115 février 2017

Rencontre autour des « Dictées », librairie Vrin, 27 novembre 2015

Invitation librairie Vrin

Invitation librairie Vrin

À l’occasion de la réédition de la traduction de l’ouvrage de Ludwig Wittgenstein Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick. Années 1930, coordonnée par Antonia Soulez, la librairie philosophique Vrin – 6, place de la Sorbonne, dans le 5e arrondissement de Paris – a organisé une rencontre le vendredi 27 novembre à 18 heures en compagnie des traducteurs : Antonia Soulez, Christiane Chauviré, Gérard Guest, François Schmitz, Jan Sebestik et Vannina Micheli-Rechtman.

La philosophe Christiane Chauviré y a prononcé un hommage à Antonia Soulez dont voici la transcription :

« Je voulais profiter de cette occasion pour rendre hommage à Antonia pour tout ce qu’elle a produit au long de sa carrière, et depuis 35 ans que je la connais. Elle nous vient de la philosophie grecque et de la grammaire de Platon puis a eu l’occasion de croiser le travail de Carnap, et c’est alors que tout a commencé pour moi.

J’ai rencontré Antonia à peu près à l’époque (1981) où elle songeait à traduire et publier les auteurs du Cercle de Vienne, mais d’un point de vue historique innovant par rapport à ce qui se faisait à l’époque. Avec l’aide de Jan Sebestik, un érudit très fin et incollable sur la Mitteleuropa philosophique, elle initie un livre collectif centré sur le Manifeste du Cercle de Vienne de 1929 à une époque où nul ne s’y intéressait de façon historique et située, y compris par rapport à l’art. Ce fut une traduction collective, dans une ambiance joyeuse (nous étions jeunes) et chacun a traduit un morceau de Hahn ou de Carnap ou d’autres. La publication se fit aux PUF en 1985, puis fut rééditée par Vrin, du moins le premier volume. Ce travail, que tous les étudiants de Paris 1 connaissait, fut un succès et ne m’a laissé que de bons souvenirs.

Ensuite Antonia s’est tournée vers Wittgenstein et a publié plusieurs livres sur lui, notamment Le tournant grammatical, traduit et commenté la leçon de Wittgenstein sur la liberté de la volonté, publié beaucoup d’articles et quelques collectifs sur des philosophes scientifiques austro-allemands du tournant de XXe siècle (Mach, Helmholz, Boltzmann).

Parallèlement se tenait à l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques (IHPST) un groupe de travail officieux initié par Antonia et portant sur Wittgenstein, avec l’aide du regretté Gordon Baker. C’est ce travail qui débouchera sur la traduction des Dictées de Wittgenstein à Waismann et pour Schlick dans les années 1990. J’ai moi-même peu participé aux séances de traduction et n’ai travaillé que sur quatre ou cinq Dictées, mais j’ai retrouvé la même ambiance chaleureuse que celle qui avait présidé à la traduction du Manifeste. Les Dictées en question sont une véritable mine semée de pépites pour qui sait s’y repérer, on y trouve de précieuses indications sur les opinions de Wittgenstein en transition au tout début des années 1930. Personnellement je les ai beaucoup utilisées.

Il faut donc être reconnaissant à Antonia et Gordon Baker pour cette initiative, et louer Antonia d’avoir lancé plusieurs fois avec dynamisme et esprit d’entreprise des volumes collectifs et de les avoir dirigé avec chaleur mais d’une main ferme. Parallèlement Antonia développait une œuvre personnelle riche et dense. Je n’ai pas mentionné ses travaux sur la musique, dont un, parmi d’autres, qui porte sur Wittgenstein et la musique, Au fil du motif, ni son travail de poète. C’est que je reste attachée à mes souvenirs de jeunesse comme le travail sur le Manifeste, élaboré dans une si bonne ambiance, ou comme les séances héroïques du samedi matin sur Wittgenstein, 13 rue du Four, dans un local pittoresque mais très rarement chauffé le samedi !

Aujourd’hui Vrin réédite les Dictées pour notre satisfaction à tous, et nous allons pouvoir porter un toast à Antonia à l’occasion de cette réédition et pour l’ensemble de son œuvres. »

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Dernière mise à jour le 21 décembre 2015

Réédition des Dictées de Wittgenstein à F. Waismann et pour M. Schlick, 24 novembre 2015

Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick

Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick

L’éditeur et libraire Vrin réédite la traduction en français des Dictées à Friedrich Waismann et pour Moritz Schlick. Années 1930, transcription faite par Waismann vers 1931 de réflexions de Wittgenstein dans sa période charnière.

La traduction a été coordonnée par Antonia Soulez, avec la collaboration de Christiane Chauviré, Gérard Guest, François Schmitz, Jan Sebestik et Vannina Micheli-Rechtman, et une présentation des dictées par Gordon Baker.

La première traduction en français avait été publiée en 1997 aux Presses universitaires de France. Cette réédition contient, en plus des traductions, un texte de Brian McGuinness sur le difficile parcours d’un philosophe pris entre la fidélité au maître et l’originalité d’une pensée linguistique et mathématique en gestation.

L’ouvrage sera disponible à partir du 24 novembre 2015.

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Dernière mise à jour le 21 décembre 2015

Séminaire MAMUPHI, ENS, Paris, 9 novembre 2013

La journée Autour de Wittgenstein, (les maths) et la musique s’est tenue le 9 novembre 2013 à l’École normale supérieure (ENS), rue d’Ulm à Paris, dans le cadre du séminaire MAMUPHI mathématiques – musique – philosophie, à l’occasion de la parution de l’ouvrage d’Antonia Soulez Au fil du motif. Autour de Wittgenstein et la musique publié chez Delatour France en 2012.

Antonia Soulez y a fait une communication intitulée « De la fonction anti-analytique de la musique chez Wittgenstein à l’objectivation des qualia : quelle philosophie devant les recherches sur la structure interne du son ? ».

Cet exposé développera quelques avancées présentées dans le dernier chapitre de Au fil du motif, autour de Wittgenstein et la musique. Partant non des goûts de Wittgenstein pour la musique (son « idéal culturel » était Schumann, dit-il) mais de sa méthode de projection logique « Abbildungsmethode », dans le Tractatus, je situerai la musique par rapport à la thèse centrale du Traité, puis j’examinerai ce que devient le formalisme dans sa philosophie ultérieure à l’épreuve de son auto-critique en particulier des « objets » (clef de voûte du système du Tractatus). Remarquant les sources esthétiques (musicales avec Hanslick) du « contenu formel » dont Granger fera une des notions centrales de son épistémologie, je serai ensuite amenée à repérer l’importance de ce que Granger appelle « l’excès de matière » à laquelle se heurte le travail de rationalisation, tout en mettant en évidence ce qu’a de problématique l’objet comme donné, en philosophie comme en musique. Il résulte de la mise en évidence du « mythe du donné » en musique (comme en philosophie), au delà peut-être du contenu formel qui reste malgré tout tributaire, notamment chez Granger en lecteur de Wittgenstein, d’une conception propositionnaliste de la signification, une démarche attachée principalement à l’émergence des qualia (ou qualités sonores) qui ne sont pas sans rejoindre l’idée wittgensteinienne d’ « aspects » dont la fécondité peut intéresser le compositeur aujourd’hui attentif à la structure interne du son.

Le séminaire Mamuphi est organisé dans le cadre des activités du Centre international de recherches en philosophie, lettres, savoir (CIRPHLES), à l’ENS, en collaboration avec l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (IRCAM). Cette séance a bénéficié du soutien d’Innovaxiom. Elle était dirigée par Charles Alunni (CIRPHLES), Moreno Andreatta (IRCAM), Andrea Cavazzini (Université de Liège) et François Nicolas (CIRPHLES, IRCAM).

Liens

Télécharger le programme (PDF, 4 pages, 200 ko).

Présentation de la journée sur le blog de Delatour France.

Vidéo de l’intervention d’Antonia Soulez sur le site Internet d’Innovaxiom.

Site Internet du séminaire MAMUPHI.

Un article sur Morena Andreatta est paru le 22 juin 2016 dans le supplément sciences du quotidien Le Monde, « Moreno Andreatta fait chanter les maths ». Extrait en ligne (texte intégral réservé aux abonnés) : www.lemonde.fr/sciences/article/2016/06/20/moreno-andreatta-(…)

Dernière mise à jour le 25 juin 2016

Samedi du livre du CIPh sur Au fil du motif, CIUP, 5 octobre 2013

La séance des Samedi du livre qui s’est tenue le 5 octobre 2013 à la Cité internationale universitaire de Paris (CIUP) était consacrée à l’ouvrage d’Antonia Soulez Au fil du motif. Autour de Wittgenstein et la musique publié chez Delatour France en 2012.

La table-ronde était animée par Natalia Smolianskaia (Université d’État des sciences humaines de Russie, à Moscou, et Collège international de Philosophie), avec la participation de Patrice Loraux, philosophe, et de Jacqueline Rousseau-Dujardin, psychanalyste.

Les Samedis du livre sont organisés par le Collège international de philosophie (CIPh).

Dernière mise à jour le 21 décembre 2015